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Pharmacologie sociale (WP3)Equipes

Equipes

L’équipe WP3 de Pharmacologie Sociale étudie les effets des médicaments anticancéreux dans nos sociétés. En effet, si les essais cliniques sont indispensables pour l’évaluation de l’efficacité des nouveaux médicaments avant leurs commercialisations, le suivi des effets bénéfiques ou indésirables et leurs consommations après la mise en commercialisation est tout aussi nécessaire. L’usage quotidien de ces médicaments peut diverger, en termes de patients exposés (patients présentant plusieurs maladies ou patients âgés par exemple…), en termes de médicaments associés ou bien en termes de modalités d’administration, sans en connaître véritablement l’impact. 

Aussi, l’axe Pharmacologie Sociale regroupe des équipes aux compétences pluridisciplinaires : 

Pharmacoépidémiologie

La pharmacoépidémiologie travaille à partir de bases de données anonymisées préexistantes ou élaborées par le groupe. Les objectifs ont en commun la détection des effets indésirables des médicaments anticancéreux, les modalités d’administration, l’observance et leur consommation, durant la phase active du traitement mais également dans la phase de l’après-cancer.

Une priorité a été données à l’observance de la chimiothérapie des lymphomes dans la vraie vie, l’observance des inhibiteurs de tyrosines kinase dans certaines formes de leucémies, ainsi que l’observance et les effets indésirables des Imides dans le cas du myélome.

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Epidémiologie Sociale 

Des études scientifiques montrent que le risque de survenue de certains cancers peut fluctuer suivant des variables dites sociales, comme le niveau d’éducation, les niveaux de revenus ou bien encore la profession. Dans cette perspective, CAPTOR souhaite identifier s’il existe un lien entre les variables sociales et les sous-types de cancers. 

L’objectif de cette composante est d’évaluer dans quelle mesure les inégalités de santé impactent l’usage des médicaments anticancéreux. La priorité a été donnée à quatre pathologies : le lymphome, le myélome multiple, le cancer du côlon et le cancer de la prostate.

Les inégalités de santé comprennent les inégalités liées à l’âge, à la domiciliation (lieu de résidence du patient), mais également les inégalités liées au statut économique et social de ce dernier.

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Activité professionnelle et retour au travail 

L’étude de la poursuite de l’activité professionnelle lors de la prise en charge des pathologies cancéreuses est fondamentale car pour certains patients, la poursuite d’une activité peut être vécue comme une arme supplémentaire pour combattre la maladie, tandis qu’elle peut devenir une contrainte pour d’autres. L’objectif du projet est d’évaluer dans quelle mesure l’usage de certains médicaments peut limiter ou favoriser le retour au travail. Une priorité a été donnée au lymphome et au cancer du sein.

Ce projet évalue également l’impact de la pathologie tumorale sur l’activité professionnelle de l’aidant, considéré comme la personne de confiance accompagnant le malade dans les tâches quotidiennes. 

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Oncopsychologie 

Après l’annonce du diagnostic et au cours de la phase active de traitement, le patient est très fréquemment en situation de vulnérabilité psychologique. Depuis quelques années, la communauté médicale décrit l’apparition de troubles post-traumatiques du même type que ceux développés lors de catastrophes ou d’accidents traumatiques. Ces troubles sont invalidant pour le patient et sont traités par de la psychothérapie comportementale.

Les données des patients suivis dans le cadre d’AMA (Assistance Médicale Ambulatoire) montrent que ces troubles peuvent apparaître au cours de la phase active de traitement mais également après la déclaration de la rémission, dite phase d’après cancer. Le projet vise à évaluer dans quelle mesure certains médicaments ou combinaisons de médicaments favorise la survenue de désordres psychologiques.

La priorité est donnée au lymphome et au cancer du sein.

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Médico-économie 

Si les prix des médicaments payés par les hôpitaux sont bien connus, les montants totaux comprenant les coûts directs et indirects d’une prise en charge contre le cancer sont toujours beaucoup plus difficiles à calculer. Certaines stratégies de traitement ne sont pas mises en œuvre car elles sont onéreuses, mais peuvent cependant s’avérer rentables par la suite pour l’équipe de soins et le patient.

L’objectif du projet est d’évaluer de façon comparative l’efficacité médico-économique de certains médicaments ou combinaisons de médicaments. A travers ces recherches, cette équipe souhaite comparer les coûts des traitements en fonction des contextes administratifs et géographiques (Centres Hospitaliers Régionaux / Centre Hospitalier Universitaire).

La priorité est donnée au lymphome et au cancer du sein.

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Assistance Médicale Ambulatoire (AMA) des patients cancéreux   

L’utilisation de moyens de télémédecine par appel téléphonique au domicile du patient permet de suivre les patients de manière très rapprochée. En effet, l’appel systématique planifié assure une meilleure sécurité du traitement et favorise l’observance de ce dernier. AMA représente ce qu’il est convenu d’appeler une « intervention dans le parcours de soin ».

L’objectif du projet est d’évaluer dans quelle mesure la procédure AMA facilite l’observance, augmente l’efficacité et réduit les coûts, liés par exemple aux ré-hospitalisations abusives.
Ce dispositif, mis en place en 2006 au CHU de Toulouse pour les patients atteints de lymphome, s’étend aujourd’hui à d’autres pathologies cancéreuses comme certaines leucémies ou encore le myélome multiple.

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Agenda

Conférence "Stress & Cancer"
Amphithéâtre IUCT-O - 13h30 - 29/11/2017

Réunion CAPTOR WP3
Faculté de Médecine de Purpan - 17:30 - 22/03/2017
Université Toulouse 3 - Paul Sabatier Inserm CNRS Institut Claudius Regaud CHU de Toulouse IUC Oncopole ANR